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A live : Troubadours on the Rhine (Loreena McKennitt)


Comme des millions d’autres auditeurs, il est des noms, des prénoms même, qui ont contribué à nous lier physiquement à la musique, parce qu’elles nous ont invité à entrer dans l’immensité du ressenti, du vécu, au point d’y déposer nos armes et nos larmes, sans honte. Loreena McKennitt est de celles-ci, et son Book of Secrets figure au panthéon des oeuvres magistrales. Pourtant, jamais l’artiste ne s’est départie, depuis 1985, de cette vie qui la guide, de cette capacité à transmettre qui la fait vibrer en nous comme une corde de violoncelle.

« Bonny Portmore« , qui ouvre son nouvel opus suffit à nous convaincre que la grande dame n’a rien perdu de ses talents interprétatifs : voix explosive de lyrisme (« Stolen Child »), sur cordes tendues, où l’équilibre réside dans la toujours très belle répartition des rôles, au fil des titres, qui permet de faire la part belle aux textes dans cette partition à trois et en live sur de la poésie Rhénanienne.

Le concert d’une heure a été enregistré dans les studios de la radio allemande SWR1 (NDLR : une SoWhat Radio ??!), à l’occasion d’une tournée promotionnelle pour le dernier album en date de la canadienne, The Wind that Shakes the Barley (elle interprète ce titre d’ailleurs).

Accompagnée de Brian Hughes (guitares, essentiellement folks mais aussi électriques sur « Between the shadows » par exemple) et Caroline Lavelle (violoncelle), elle mêle dans un grand voyage sensoriel (« The parting glass »), des extraits dudit album à des chansons traditionnelles et à quelques-uns de ses chefs d’oeuvres (on ne saurait insulter l’artiste en employant le terme de tubes, que le lecteur réservera à ses vieux CDs Best Of de East 17 cachés sous l’étagère) : « The Lady of Shalott« , et ses confidences médiévales, « Bonny Portmore » la précitée et « The Bonny Swans« , largement applaudi par ce public restreint, qui permet à Loreena McKennitt de livrer toute la fragilité de ses personnages (« Penelope’s song »), et de nous convier à en être les intimes témoins. Du pur plaisir. Sensationnel, dans tous les sens du terme, avec un air d’éternité : Ich weiß nicht, was soll es bedeuten, Daß ich so traurig bin … 

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