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From Nowhere : The Desert Sessions


Il aura fallu attendre longtemps pour que le rock nous délivre ces purs joyaux de rencontres, inédites, improbables, de créations sonores contemporaines, faites pourtant de tout ce que la musique des ces trente dernières années a compté d’aventuriers de la forme ou du fond. Josh Homme (Kyuss notamment, puis Queens Of The Stone Age), convoque, de 1997 à 2003, tous les esprits barrés de la planète pour un grand buff sonore, car chaque album taillé dans la glaise des explorations les plus inattendues tend à révéler une certaine unité finale, en plus d’une unicité évidente.

Avec 10 volets, cette « saga » rock, enregistrée au Rancho de la Luna dans le désert californien, est l’une des plus belles traces du monde underground affleurant (enfin) à la surface des charts internationaux dans les années 90 et 2000.

On compte pas moins des plus grandes pointures rock du moment, parmi les guests de ce projet complètement fou :  Brant Bjork (Kyuss, Fu Manchu, Mondo Generator), PJ Harvey, Troy Van Leeuwen (A Perfect Circle, QOTSA, The Gutter Twins), Jeordie White (Marilyn Manson, NIN, A Perfect Circle), David Catching, Nick Oliveri (Mondo Generator), Mark Lanegan (et oui, encore lui ! Mad Seasons, The Jury, QOTSA …), John McBain, Josh Freese (The vandals, The Offspring, NIN), Chris Goss (Masters of Reality), Alain Johannes, Dean Ween et Joey Castillo (Danzig, Sugartooth, QOTSA), et des membres variés et variables de groupes tels que Monster Magnet, Goatsnake, Earthlings? et Soundgarden.

On peut citer, parmi les rencontres étonnantes et apparitions géniales, Josh Homme et Pj Harvey sur « The Whores Hustle And The Hustlers Whore », un échange souvent cité, à juste titre tant deux univers s’y affontent dans le plus bel effet. Citons également « Rickshaw » (sur le volume 6 Black Anvil Ego), magnifique errance Kyussienne, dans un désert progressif et stoner hallucinant. Pourtant, il apparaît, à l’écoute, que chacun des volumes produits a une identité bien à lui, fonction du contexte, des participants, même si l’ensemble parvient toujours à crystaliser ce que le stoner rock et la scène californienne (toujours en ébullition) a su engendrer de meilleur, au milieu d’élucubrations parfois regrettables d’éfilochement.

Plusieurs Labels ont d’ailleurs contribué à cette réussite générale et à ce son, parmi lesquels Ipecac, le « fameux », créé par Mike Patton (Faith No More, Fantomas, Peeping Tom, et un milliard d’autres contributions), qui a notamment propulsé The Melvins. Josh Homme et Jesse Hughes ont créé depuis The Eagles of Death Metal, qui réunissent à ce jour les explorations musicales anciennement canalisées par les Desert Sessions. Plusieurs chansons apparaîtront dans le répertoire de groupes dont certains membres ont participé aux rencontres, tels que Queens of the stone age (« Make it with chu », « Avon », « Monster in the parasol », « Hanging Tree », « In My Head »), ou encore Mondo Generator (« Jr High Love », « I’m Dead »).

Volume 1 : Instrumental Driving Music For Felons
Volume 2 : Status: Ships Commander Butchered
Volume 3 : Set Coordinates For The White Dwarf!!!
Volume 4 : Hard Walls and Little Trips
Volume 5 : Poetry for the Masses
Volume 6 : Black Anvil Ego
Volume 7 : Gypsy Marches
Volume 8 : Can You See Under My Thumb? There You Are.
Volume 9 : I See You Hearin’ Me
Volume 10 : I Heart Disco

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