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Boy(coton) : Lana Del Rey


L’air de pas y toucher bien que la lèvre pulpeuse et jazzy, la voix rocailleuse et masculine un brin (Rien) tout était pourtant sûrement réuni en ce beau matin de décembre 2011 dans la pochette à élastiques d’un producteur : une vraie remplaçante pour la feu-adorée Amy (encore rien), dans le panier de la ménagère de janvier : on y est allé du single, on s’est pâmé du multi-single, pardon, du premier album mini (toujours rien). Décidément, pas plus l’exotisme du patronyme que ce qu’elle nous a donné à entendre, ne nous a donné envie de chroniquer …

les premiers pas de Lana Del Rey : Born to die

Chiche que cet opus connaîtra le sort d’un oiseau tué dans l’oeuf, celui du coucou qui croyait venir nous sonner les cloches, après Noël et avant Pâques. Histoire de remettre les pendules à l’heure, à Zikworld, on préfère se souvenir que les nanas en mini, c’est toujours celles qui sont garées au milieu, en double-file, qui s’imposent, à qui beaucoup prêtent une classe qu’elles ne sauraient avoir. On préfère la caisse dézinguée, le vieil autoradio qui pousse bien, le coffre où refourguer tout le matos nécessaire à nos errances auditives, celle mise en avant par nos Black Keys par exemple, qui n’ont rien de black, mais qui détiennent assûrément, pour le coup, les clés d’un succès bien mérité. Pour aller loin, il faut bien choisir sa monture …

Une réflexion sur “Boy(coton) : Lana Del Rey

  1.  » J’aurais bien aimé qu’elle prenne quelques conseils de Kate Bush qui, à l’âge de Grant, s’intéressait elle aussi aux fantômes, mais les imaginait hurlants, volant en tous sens et se cognant aux vitres. Je suis on ne peut plus heureuse du succès de son magnifique 50 Words for Snow, mais également de sentir l’esprit de Kate couler dans les veines de Laura Marling, St. Vincent, My Brightest Diamond, Fay Wolf et de nombreuses autres jeunes femmes qui pourraient étendre Lana del Rey d’un bon coup de nunchaku.

    Ann Powers  »

    Merci Ann, de ce sublime hommage à des artistes qui n’ont pas attendus d’être faits pour faire, à des figures moins reluisantes mais bien plus rayonnantes : My Brightess Diamond, Kate Bush, voilà le lien universel et intemporel entre la musique et l’humain, entre le réel et l’amour. merci. Mille fois.

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