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Disc’idéal : Somewhere in time (Iron Maiden)


Chaque mois, Zikworld vous ouvre sa discothèque idéale, tous genres confondus : ce mois-ci, le Sowhere in time d’Iron Maiden (1986).

Le 11 octobre 1986, Iron Maiden déverse sur l’Europe son sixième album, Somewhere in time, opus futuriste, tant dans l’imagerie, que dans les compositions … le titre Wasted Years, single et morceau universellement applaudi, qui est resté comme le symbole du son Somewhere en est d’ailleurs un bel exemple : en touches progressives, mêlées d’un métal speed, survolé par la voix d’un Dickinson au mieux de sa forme, le tout assis sur les lignes de basse d’un Harris qui révèle une fois de plus son génie de composition. Notons que c’est Adrian Smith qui est ici l’auteur de la plupart des constructions rythmiques et que le guitariste pousse également la chansonnette sur le titre « Reach Out » (face B du single Wasted Years).

Si la pochette de ‘album (artwork), signée Derek Riggs comme les autres, a donné lieu à tant de commentaires, c’est qu’elle est couverte de références aux précédents albums du groupe (internet regorge de sites où trouver la référence à ces symboles plus ou moins évidents, comme ICI). La plupart de ces réferences se retrouvent d’ailleurs sur les artworks des singles (notamment l’excellent Stranger in a strange land).

Cet album contient de véritables morceaux de bravoure, tel « Alexander the Great« , qui s’inscrit dans la suite logique des fresques musicales qu’Iron Maiden a toujours aimé particulièrement : du Dit du vieux Marin (« The rime of the Ancient Mariner« ) de Samuel Taylor Coleridge (poète romantique anglais du XIX ème siècle) à Alexandre le grand, en passant par un « To tame a land » dunesque, et tant d’autres.

 » They said they wanted a bar like the one in Star wars. So I went back to Clint Eastwood and did that thing as well.  » Derek Riggs
A propos de l’artwork de Stranger in a strange land

Somewhere in time est bien souvent l’album cité en référence par les fans. Il est surtout celui de la maturité, comprenez sonore : certes de grands albums comme Piece of Mind l’ont précédé, mais il est le premier à ouvrir le métal des Anglais vers un horizon plus progressif, sans jamais verser dans les claviers pompeux, et surtout, sans jamais se départir du son acéré de LA bête, speed, mélodique et aux refrains tellement évidents et entêtants. C’est en rassemblant tout cela que le single Wasted Years devint un titre planétaire, pour ne pas dire universel : ça n’a pas empêché Eddie de garder les pieds sur Terre devant un tel succès et de livrer un Seventh son jamais égalé …

à suivre !

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