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Dossier du mois – Décembre 2011 : A l’Est, quoi de nouveau ?


 S.Colbat nous colle à point nommer sous le nez ce slogan ravageur des consciences :

« Un étranger, c’est quelqu’un que je ne connais pas encore ».

 Zikworld s’interroge donc sur l’altérité, cette question de l’autre, car il s’agit bien d’une interrogation. Que savons-nous de ces chants, de ces sons d’ailleurs, finalement pas forcément si différents ? Et si nous enjambions un temps le mur bien présent de l’information pour découvrir, être surpris : 1ère destination : l’Est, de Vienne à la République de Tuva : genres, couleurs, tonalités, Zikworld laisse parler les lieux, les oeuvres et les artistes (notamment Clara Luzia, qui répond à nos questions) et vous invite en images dans un Prague’n’roll unique !

Genre, couleur, tonalité : la question de l’Autre

Nous n’étions qu’en 1982 lorsque Tzvetan Todorov publia La conquête de l’Amérique ou la question de l’Autre. Jamais plus son approche lumineuse, pas plus que celle, plus humaine en même temps qu’elle en était plus personnelle, d’un Le Clézio redonnant vie au Rêve mexicain, ne nous ont quitté : parler de l’autre, c’est certes, parler de soi, car je ne puis me définir seul. Mais c’est ainsi et peut-être avant toute chose reconnaître cette différence qui nous fonde réciproquement. Que je l’aime ou que je m’en défende, l’autre n’en existe que plus dans sa particularité, son identité et (re)donne vie à ce(lui) que je suis.

« J’ai voulu éviter deux extrêmes, écrira Todorov : la tentation de faire entendre la voix de ces personnages telle qu’en elle-même ; de chercher à disparaître moi-même pour mieux servir l’autre. Le second est de soumettre le autres à soi, d’en faire les marionnettes dont on contrôle toutes les ficelles. Entre les deux j’ai cherché non un terrain de compromis, mais la voie du dialogue. » (Les éditions du Seuil, 1982, collection Points Essais, p. 312)

Ainsi avons-nous suivis cette voie(x), vers une première rencontre de l’autre, avec en tête cette maxime mise en image par Stéphane Colbat, si justement : « un étranger, c’est quelqu’un que je ne connais pas encore ». Ce voyage n’est que le premier volet d’une longue série, et se concentre, l’actualité sur l’identité européenne, tout autant que sur la question identitaire, aidant (ou pas), sur l’Europe de l’Est, moins politique que géographique, de l’Autriche à la Russie, d’Arkengelsk à Prague. Nous irons de l’autre côté du mur : celui de l’information choisie, préférentielle, équivoque, unilatérale et stérile, celui d’une culture comme objet de curiosité muséique.

La musique revêt de nombreuses identités, mais n’a d’autre terre que celle du coeur de l’homme au sein duquel elle trouve l’écho de sa vérité, l’espace de son existence, de sa vitalité. Pour cela, nous avons choisi d’échanger, à travers elle, un regard. Langages d’ici évoquant l’ailleurs, d’ailleurs espérant l’ici, il y a, au-delà de l’attirance réciproque de deux mondes à la recherche de leur identité, l’espace du plaisir, simple, univoque, de la rencontre, de la découverte, de l’échange, de l’humanité.

Bienvenus à l’est : quoi de nouveau ?

Vue d’ici

Lorsqu’on s’interroge sur des artistes « de l’Est », force est de constater, la première fois (et encore faut-il peut-être avoir creusé l’univers des bandes originales de films) qu’à l’exception de Goran Bregovic, venu porter l’identité sonore des balkans jusqu’à nos oreilles, aucun autre nom ne nous vient naturellement. Comme toujours dans cette rencontre avec l’autre, la barrière de la langue, la différence (estimée plus que vécue) des cultures, les a priori traditionnels (les balkans se résument bien souvent aux violons tziganes, comme la Russie aux choeurs de l’Armée rouge : et nous, alors, qui nous représente ? Celui ou celle que nous portons sur la scène de l’Eurovision chaque année ?), cet ensemble de barrières se dressent, empêchant toute communication. La société de l’information orientée conclue ce tableau par le cabinet habituel de curiosités, comme nous aimons à l’appeler : plongée dans le monde indigène, aux accents « exotiques », avec cette impression indéniablement intellectuelle de connaître l’Autre. Echapperons-nous à ce travers très occidental, nous-mêmes ? En tous cas nous efforcerons-nous, d’être critiques, comme nous le sommes envers nous-mêmes, car, si ces considérations n’ôtent rien à la qualité du travail des artistes concernés, il y a comme partout, dans l’exercice du choix, l’expression d’une sensibilité. Voici le résultat de la nôtre …

« Ma première entreprise fut une fleur qui me dit son nom. » Arthur Rimbaud

DARKO RUNDEK
Darko est un compositeur étonnant, aux multiples projets, à la croisée des chemins entre jazz, musique traditionnelle hongroise. L’exemple de création sensorielle, véritable voyage initiatique où l’on (ré)apprend à sentir les notes, à se laisser transporter au sens quasi-baudelairien du terme, est son dernier album en date (voir ci-contre) : Plavi Avion, cette fois sous forme d’un trio (et non de son orchestre complet, comme dans son live de 2010).

LA CHERGA
Ces six musiciens viennent d’ex-Yougoslavie. Irina Karamarkovic (chant) est réfugiée du Kosovo et Nevenko Bucan a fui le régime de Tito, géographiquement (Allemagne et Autriche), mais aussi musicalement, en développant  un « groove » empreint de dub, freestyle, à l’instar des autres musiciens, qui viennent de Bosnie et de Macédoine. Développant une philosophie « post-pessimiste », La Cherga doit son nom à un tapis des Balkans fait de bouts de tissu, à l’image de leurs créations sonores : mélange étrange de dub, de rythmes traditionnels balbaniques, de skankin et d’orchestrations cuivrées très jazzy. Comme autant de filins lancés à l’assaut de nos émotions, ces multiples pistes finissent par tisser ensemble un véritable pont culturel entre est et ouest, pour nous faire découvrir un autre visage de ces contrées reculées.

MAGNIFICO
Le plus célèbre des chanteurs slovènes (ex-Yougoslavie) doit sa réputation tant à son côté provocateur, son apparence décalée qu’à son talent musical : depuis 1992 et son premier opus avec U’redu, son mélange détonnant, survolté de funk cuivré, de rythmes traditionnels slovènes, d’électro et de dub a enflammé toute l’Europe jusqu’à nos côtes atlantiques. Son dernier opus, Magnification, est une merveille rythmique. Attention, nouvel album annoncé pour 2012 !

ALDONA
Aldona Nowowiejska, c’est une voix, à fleur de peau, comme une caresse qui porte avec elle toute la poésie slave, l’énergie venteuse de la pologne, et l’humanité accordéonique d’un Paris qui l’accueille depuis longtemps maintenant. On flirte parfois avec la musique cinématographique d’un Gustavo Santaolala dans Babel, on se laisse emporter sur les arc-en-ciels de couleurs qui naissent de ces mélanges de genres, à la manière des habits traditionnels polonais où se meuvent les corps habités par ces rythmes endiablés. Attention, des dates sont annoncées en France pour 2012 : à ne pas manquer !

REDRAILS
Voici un duo étrange, qui ouvre le domaine qui nous intéresse aux frontières de l’Est russe, puisque Redrails, c’est la rencontre entre un violon hongrois, inpiré par Bartok et l’imaginaire tzigane,  et un bidouilleur électro japonais, producteur ès qualité d’une musique unique, quasi-bruitiste par moments, qui pose, en touches électroniques, les bases d’un dialogue captivant où le violon laisse surgir toutes ses émotions : du jamais vu.

THE SHIN
De leur Géorgie originelle, The Shin (à ne pas confondre avec les poppisants The ShinS américains) fait surgir la poésie d’une écriture, d’un chant féminin vibrant, à fleur de peau, soutenue par un véritable orchestre : accordéon, violon, tout est réuni pour que cette voix venue de l’est passe notre porte et s’invite à partager nos sentiments : c’est bien à eux que s’adresse cette musique épaisse, jazzy, qui n’est pas sans rappeler, du point de vue des orchestrations, le travail d’un I Muvrini plus près de chez nous.

Citons également côté musiques traditionnelles :

  • FONO ZENEKAR (HONGRIE)
  • WARSAW VILLAGE BAND (POLOGNE)
  • SABAN BAJRAMONIC (BOSNIE_HERZEGOVINE)
  • TARAF DE HAÏDOUKS (ROUMANIE)
  • ESMA REDZEPOVA (EX. REPUBLIQUE YOUGOSLAVE DE MACEDOINE)
  • SAINKHO NAMTCHYLAK (REPUBLIQUE DE TUVA)

ZOOMS :

BRATSCH

Cela fait plus de trente ans que le collectif parisien Bratsch manie l’italien, le dioula, l’allemand, et le français bien sûr, au rythme de chansons populaires, qui racontent la rencontre, le voyage, des Balkans à la Turquie, et sur les rives de la méditerranée. Leurs chansons hors du temps, sont un bel écho, de ce côté ci, de ce qui bat là-bas. Leur dernier opus, Urban Bratsch nous mène visiter les villes qui ont marqué l’histoire du groupe, dans un mélange de poésie, d’imaginaire, et de musique bien sûr, entre accordéon, violon, guitares et chants : laissez vous conter …

Gogol BORDELLO

Symbole de cet espace d’échange sonore, le punk, dont on connaît la tendance aux cuivres et aux rythmes endiablés mêlées de festif, notamment dans les années 80 et 90, comporte dans ses rangs un bel exemple de l’influence de la musique russe, tzigane, dans celle, occidentale et rock : Gogol Bordello. Cette formation américaine, à l’origine de nombreux albums, films, et autres shows internationaux prône en pleine amérique un amour incandescent pour la Russie, ses écrivains, ses mythes, sa culture.

The Prague that makes your body move … (Photos : Olivier LESCROEL)

 

Regards d’Ouest en Est …

Arkhangelsk (Erik Truffaz)

Erik Truffaz n’a pas révolutionné le jazz, il l’a emmené ailleurs, en utilisant comme transport cette complicité, ce mélange propres au genre, et jamais la symbiose des nombreux albums qu’il nous a livrés n’a démenti cette capacité et ce talent pour l’universalité sonore et trans-genre : électro, hip-hop, chants sufi, sont autant de pistes émotionnelles qui, des sillons à la scène, créent autour du souffle sublime de sa trompette, l’univers unique auquel il nous convie, mieux, que l’on semble construire avec lui, dans l’enchevêtrement des envies, de donner et de recevoir.
Rien ne pouvait ainsi mieux représenter cette construction commune aux allures de patchwork, où la diversité, le changement de point de vue sont autant de ciment et de ligne de force d’une architecture émotionnelle et sonore sans précédent : Arkhangelsk est ainsi de ces albums, témoins de voyage, de rencontre, qui gardent la trace de la surprise, de l’interrogation, de la remise en cause et tout à la fois de la fierté d’apporter et de recevoir, sans s’approprier. A la lumière de cet éclairage, on comprend mieux pourquoi le Christophe des Mots bleus nous fait découvrir, dans l’accord parfait de sa voix et du jazz du quartet, combien l’onirisme n’a pas de frontière … Faut-il ajouter (la réponse est évidemment oui !) que des titres comme « Red Cloud » ou « Nobody puts baby in the corne »r, avec la voix d’Ed Harcourt, frôlent le sublime ? Chacun des participants de cette transhumance du grand froid est ainsi à sa manière une porte ouverte sur l’autre et sur soi.

« Notre musique est pareille à ces constructions chimériques. Petits riens sonores nés du chaos et liés par un fil invisible, elle nous transporte aussi au-delà de ce que nous voyons.  » Erik Truffaz

Non Ci Badar, guarda e passa (Stephan Eicher)

 Est-ce décidément la Suisse, de par sa centralité géographique, ou son histoire, mêlée étroitement à celle de presque tous les peuples d’Europe, ou le sang – mêlé de cet artiste baroudeur, qui a fait de la rencontre et du partage, notamment musicaux, voire sonore, son puits d’inspiration et de vitalité ? toujours est-il qu’il m’était impossible d’évoquer cette escapade européenne de l’Est sans inviter l’auditeur, au-delà des titres pops, intimistes que Stephan Eicher a délivrés au monde, à redécouvrir un Non Ci Badar, Guarda e passa, magnifique double – album d’errance sonore, de pérégrination mentale et sensorielle, tout bonnement captivant : esprit tzigane, sans frontières, où se laisser porter, de steppe en cités, de chevaux libres en visages burinés par la vie. Un album qui ne vieillit pas, bien au contraire …

Falling into place (Clara Luzia)

Elle s’est confiée à nous ce mois-ci : l’artiste autrichienne Clara Luzia, dont la musique rock, aux accents électro et pop, est avant tout une aventure sonore et sensorielle, a sorti au premier  semestre 2011 un Falling into place toujours aussi prenant. Conservant son amour des instrumentations, auxquelles se mêle avec magie cette voix tout à la fois fragile et hypnotisante, elle délivre le parfum du voyage,  l’appel du no man’s land (leclézien ?), espace transitoire de construction d’une relation de soi au monde sans fioritures, sans mensonges, juste avec un coin de rêve à soi.

On peut ainsi être héritier sans être lié, être ouvert au monde sans être absorbé. Il y a dans la musique de Clara Luzia de cette fraîcheur Björkienne et de cette force qui rappelle notamment un Joga  jamais égalé. Un disque à ranger, comme ses prédécesseurs, aux côtés de ceux de Regina Spektor et Imogen Heap : de ces galettes qui vous nourissent, au point qu’un peu de vous reste en elles, et croyez moi, des comme ça, il n’y en a pas 10  par an !

Dead Winter Dead (Savatage)

Si SAVATAGE n’est plus à présenter aux amateurs de métal et plus généralement de rock grandiloquent, résumons pour ceux qui n’auraient jamais trouvé, depuis vingt ans, l’entrée, en fond de ruelle, de leur disquaire (le genre : « il est bizarre ce type, non ? M’aventurer là-bas, je sais pas trop … ») : après des albums hard-rock à la valeur inégale, bien que salués par la critique (Fight for the rock …), Savatage a enfanté un Handfull of rain, puis un Hall of the mountain king … et, en dépit d’accidents de la vie bien regrettables (le décès de Chris Oliva a définitivement marqué l’histoire du groupe), été l’auteur d’albums symphoniques incomparablement géniaux : loin des synthétiseurs et chants très Carmina Burana des Within Temptation ou Nightwish, Savatage symphonise : Mozart et Beethoven sont notamment invités, orchestre à l’appui, en plein coeur de ce témoignage romancé d’une Sarajevo en guerre, où l’Histoire de ces contrées modelées par l’altérité mais aussi par la haine,  au coeur de l’Europe, s’accorde parfaitement de cette tonalité métallique cross-over (« I am » est en cela saisissant). Peut-être l’un des plus beaux disques dans le genre …

INTERVIEW : Clara Luzia

Clara Luzia a de longtemps séduit les oreilles de l’équipe Zikworld : ce magazine n’existait pas encore qu’un à un, ses albums sont venus combler de plaisir nos coeurs en manque d’émotion : d’aucun la voudrait pop, d’autres  plus électro : nous l’aimons vraie, sincère, accessible et,  son Falling into place était l’occasion de vous le démontrer, au détour de quelques questions à la demoiselle. On ouvre ses écoutilles, on fait le plein de bonnes vibrations et on se laisse aller : chiche !

ZIKWORLD : 2011 a été l’année d’un nouvel album, Falling into Place : raconte nous en quelques mots ? Que va-t-il se passer maintenant ?

Nous avons joué de nombreux concerts pour promouvoir l’album en Autriche, en France, en Slovaquie et en Allemagne. En termes de lives, 2011 a été de loin l’année la plus chargée que nous ayons connue depuis longtemps. En avril 2012, nous allons enregistrer le nouvel album.

 ZIKWORLD : En tant qu’artiste autrichienne, es-tu de « celles qui attendent » leur place, an particulier au regard du marché musical européen et international ?

Bien entendu, j’essaie d’attirer l’attention sur ma musique à un niveau international, parce que l’Autriche est un très petit pays, et que j’estime que nous avons épuisé tout ce que nous pouvions faire ici. Aussi souhaitons-nous plutôt nous concentrer sur les autres pays européens, tels que l’Allemagne, nos voisins Tchèques de l’Est, la Slovaquie, mais aussi la France, l’Italie, la Suisse et le Bénélux. Nous avons encore fort à faire !

ZIKWORLD : Si tu devais désigner un fil conducteur à ta déjà longue carrière, à ton travail, quel serait-il ?

Je n’ai jamais suivi de stratégie ni de plan. J’écrit simplement des chansons et publie celles qui signifient quelque chose pour moi. Je m’entoure de gens que je respecte, que j’aime et, ensemble, nous tentons, comme j’aime à le dire, d’habiller (au sens littéral) ces titres, aussi bien que possible. Le public semble apprécier ce concept clair et simple de « Tu acquiers ce que tu vois ». Il y a eu quelques échecs par le passé quant aux décisions d’affaires – cependant, considérons qu’il s’agit là de leçons douloureuses mais probablement nécessaires.

ZIKWORLD :Les instruments (tels que le violoncelle, le piano) sont partie prenante, voire font la musique de Clara Luzia, autant que nous pouvons le perecevoir, au-delà de la voix et de l’écriture : considères-tu tes albums comme le résultat du travail d’un groupe ou d’une artiste qui sait s’entourer de gens de talent ?

Je les considère comme le travail d’une artiste en solo, qui a la chance d’être bien entourée, par de grands musiciens qui permettent à ma musique de prendre la place qui lui revient. J’apprécie vraiment la composition actuelle de mon groupe. Cela m’a pris un moment pour trouver la bonne combinaison, mais je suis très heureuse du résultat actuel. La formation n’a eu de cesse de bouger durant les cinq dernières années et continuera de changer. L’esprit de ma musique reste le même, seul l’habillement (toujours au sens littéral), comme par exemple les arrangements, les sonorités, change. Je considère vraiment Clara Luzia comme mon projet solo (et c’est la raison pour laquelle j’ai décidé d’utiliser les deux premiers prénoms comme nom d’artiste) puisque c’est moi qui réalise l’écriture des titres, le label, l’administration, tout ce qui relève du business, mais les gens qui m’aident à faire sortie ma musique, à lui donner forme, sont très importants, et cela ne se ferait pas sans eux.

Le groupe actuel est constitué d’Heidi Dokalik au violoncelle, qui m’accompagne depuis le début en 2005, Ines Perschy à la batterie, qui nous a rejoints en 2007, et Max Hauer aux piano / basse et guitare, qui a intégré le groupe en 2010. Il y a eu bien d’autres musiciens tout au long du chemin déjà parcouru depuis 2006. Notre nouveau comparse est PauT à la basse et à la clarinette. J’adore le son et l’énergie que nous parvenons à créer tous ensemble et il ne faut pas sous-estimer l’influence que ces personnes ont sur ma musique. La formation change de concert en concert, en fonction du lieu, du type de représentation, de la disponibilité de chaque membre, etc. Donc, je suis très à l’aise pour jouer dans toute sorte de configurations, en solo et jusqu’à un groupe de six personnes, avec PauT et la soeur d’Heidi, Roswitha, au violon.

ZIKWORLD : Quels souhaits formules-tu pour tes fans, pour l’Europe et plus  largement pour l’année 2012 ?

Comme je l’ai dit plus haut, j’espère que nous pourrons diffuser notre musique un peu plus en Europe. Et je suis impatiente d’enregistrer le nouvel album !

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