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Pearl Jam : 20 PiJes plus tard


Pour certains, ce n’est jamais qu’un « best of » ou quelque chose du genre, pour d’autres, un revival d’un groupe inconnu, et nous ne blashémerons pas, ni sur les uns, ni sur les autres.

Certes, Pearl Jam est sans doute, l’un des groupes les plus influents du Nord-Ouest des Etats-Unis sur les 20 dernières années dont il est ici question. Tant pis. Contentons-nous d’une piqûre de rappel.

Vs. résume bien, même si son prédécesseur reste pour nous, d’un point de vue sonore, inégalé, l’opposition qui fait rapidement la une des magazines entre les pères Nirvana (usurpateurs eux-mêmes de leurs pairs Puddle of Mudd pour ne citer qu’eux en matière de fondateurs du mouvement grunge) et les jeunes écorchés, menés par Eddie Vedder, sous le nom de Pearl Jam. C’est évidemment à Seattle que le groupe a fait ses armes, cité industrielle en déréliction bien connue (plus drôle dans le Men in Black avec Will Smith, quoique), dont les OVNI s’étaient appelés jusque là Queensrÿche, groupe émérite de prog’ métal à a figure de proue bien rodée : Geof Tate. A croire que cette cité qui fait pâle figure n’en engendre pas moins les plus brillants frontmen de l’histoire de la renaissance du rock, dans les années 90’s.

Pourtant très vite, pour tourner la page du mouvement grunge, emporté dans sa tombe par Kurt Cobain, en dépit des efforts  d’un certain Alice in Chains, ou parce qu’il y a, aux origines du rock, qu’il connaît par ailleurs parfaitement, un rythm’n’ blues essentiel : Eddie Vedder donne à Pearl Jam cette trampe bluesy, couleur trippes, qui l’aide à passer le cap du nouveau millénaire. Yield par exemple, ou Binaural restent des albums au combien étonnants. Et chaque opus du groupe a ses fans … et ses détracteurs, mais la « légende » Pearl Jam est là, et bien là.
Peu de groupes de cette période peuvent se targuer à ce jour d’être entrés dans cette légende du rock, comme le firent tant d’autres (plus aisément, avouons-le et de manière plus ou moins justifiée musicalement) dans les seventies : Nirvana, Faith No More, c’est évident, Pearl Jam, c’est incontournable : Gageons qu’il n’aura pas fallu attendre que le groupe glisse à son tour côté terre pour que la réconciliation ait lieu. Celle des fans est en tous cas bien réelle, puisque chez ZikWorld, on est bien concernés, et on a le même plaisir à goûter ce PJ20 génial et la réédition du Nevermind de Nirvana : deux bandes-originales de notre adolescence ? Longue vie au rock’n roll !!

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